La coupe de France des rallyes 2025 s’est jouée à Lisieux, dans le Calvados, lors d’une finale disputée du 16 au 18 octobre 2025. Anthony Cosson et son copilote Kévin Millet l’ont emportée au terme d’un week-end qui a réuni 237 équipages engagés, du jamais vu pour ce rendez-vous de fin de saison organisé par la FFSA. Voici les chiffres à retenir, la manière dont les équipages ont décroché leur billet pour la Normandie, l’endroit où consulter le classement complet et les pièges classiques de lecture des résultats.
- Vainqueurs de la finale 2025 : Anthony Cosson et Kévin Millet.
- Lieu et dates : Lisieux (Normandie), du 16 au 18 octobre 2025.
- Parcours : un prologue puis 9 épreuves spéciales, pour 128,90 km chronométrés.
- Participation : 237 équipages engagés, record historique pour une finale.
Finale de la coupe de France des rallyes 2025 à Lisieux : les chiffres clés
Pour sa première venue en Normandie, la finale a changé d’échelle. Le tableau ci-dessous rassemble les données publiées par la fédération et les organisateurs avant l’épreuve.
| Élément | Finale Lisieux Normandie 2025 |
|---|---|
| Dates | Du jeudi 16 au samedi 18 octobre 2025 |
| Séance d’essais (shakedown) | Jeudi, sur une spéciale de 5,6 km |
| Prologue | Vendredi matin à Saint-Germain-la-Campagne, 7,7 km |
| Épreuves spéciales | 9, en plus du prologue |
| Distance chronométrée | 128,90 km |
| Équipages engagés | 237, un record pour une finale |
| Bénévoles, officiels et commissaires | Environ 540 personnes mobilisées |
| Diffusion | 10 spéciales retransmises en direct sur la chaîne YouTube FFSA TV |
| Nouveautés | Première finale organisée en Normandie, première finale du Trophée FR6 FFSA |
Le chiffre de 237 engagés mérite d’être replacé dans son contexte. Une finale ne rassemble pas des inscrits libres : chaque équipage a dû se qualifier au fil de la saison sur des épreuves régionales ou nationales. Un plateau aussi fourni traduit donc à la fois la vitalité des rallyes de proximité et l’attrait du Pays d’Auge, dont les routes étroites et bosselées offrent un terrain exigeant, souvent humide à la mi-octobre.
Anthony Cosson, vainqueur de la coupe de France des rallyes 2025
Au classement général, c’est l’équipage Anthony Cosson et Kévin Millet qui s’est imposé à l’issue de la dernière spéciale du samedi. Leur nom s’ajoute ainsi au palmarès d’une compétition qui récompense avant tout les pilotes amateurs les plus réguliers du territoire, ceux qui enchaînent les rallyes régionaux sans viser forcément le haut niveau national.
Le scratch n’est pourtant qu’une partie de l’histoire. La finale distribue aussi des titres par groupe et par classe, ce qui permet à un équipage engagé avec une petite traction de repartir avec une coupe sans avoir jamais approché les temps des voitures les plus puissantes. Le nouveau Trophée FR6 FFSA avait en outre son propre classement, disputé pour la première fois dans le cadre d’une finale. Pour beaucoup de concurrents, la vraie bataille du week-end se jouait dans ces catégories, à quelques secondes près.
Comment se qualifier pour la finale des rallyes FFSA
La Coupe de France des rallyes n’est pas un championnat itinérant où tout le monde court les mêmes manches. Elle fonctionne comme une grande pyramide, dont la base est constituée par les rallyes régionaux et nationaux organisés partout en France tout au long de l’année.
- Participer à des rallyes inscrits à la Coupe de France : chaque résultat rapporte des points, calculés selon la place obtenue dans sa classe et le nombre de partants.
- Bénéficier du coefficient de l’épreuve : un rallye national pèse généralement davantage qu’un régional, ce qui pousse certains équipages à bâtir leur calendrier en conséquence.
- Figurer parmi les mieux classés de sa ligue : les qualifiés sont retenus à partir d’un classement établi par ligue régionale, selon des quotas fixés par la fédération.
- Confirmer son engagement : être qualifié ne suffit pas, il faut encore s’inscrire dans les délais et présenter une voiture conforme aux vérifications techniques.
Les modalités précises (nombre de résultats retenus, barème, quotas) sont revues chaque saison dans le règlement fédéral. Il vaut mieux s’y référer directement plutôt que de se fier aux souvenirs d’une année précédente, car un simple ajustement du barème peut faire basculer un pilote d’un côté ou de l’autre de la ligne de qualification.
Cette logique distingue nettement la Coupe du sommet de la discipline. Le Championnat de France des rallyes 2026 réunit un nombre restreint de manches, des voitures de pointe et des équipages souvent professionnels, alors que la Coupe s’adresse à la masse des licenciés qui financent eux-mêmes leur saison.
Résultats en direct et classement final de Lisieux : où regarder
Pendant le week-end normand, les temps défilaient sur la page live de la FFSA, alimentée spéciale après spéciale par le chronométrage officiel. C’est la méthode la plus fiable pour suivre une épreuve en cours, et notre guide FFSA rallye direct explique comment s’y retrouver entre temps intermédiaires, cumul et pénalités.
Une fois l’arrivée jugée, le classement officiel est publié par la fédération puis repris par les bases de données spécialisées. Pour retrouver un équipage, filtrer par classe ou comparer plusieurs saisons, notre page FFSA classement détaille les rubriques à consulter.
Lire une ligne de résultat sans se tromper
Beaucoup de recherches associent le nom d’un pilote au mot « flag », par exemple « flag Carlin ». L’explication est simple : sur les sites de résultats, chaque nom est précédé d’un petit drapeau indiquant la nationalité, et le texte alternatif de cette image apparaît parfois dans Google. Prenons la ligne de l’équipage Anthony Carlin et Romain Monniot sur un site d’archives : on y lit la position finale (85e), le numéro de course (#145), la classe (A7) et le manufacturier de pneumatiques. Aucune de ces informations n’est un titre ou une distinction : il s’agit simplement de repères pour situer l’équipage dans le plateau.
Lisieux après Nice et Béthune : une finale qui change de région chaque année
Le principe d’une finale itinérante permet à la fédération de faire découvrir la discipline à un nouveau public et de répartir l’effort d’organisation entre les régions. Les trois dernières éditions illustrent cette rotation.
| Année | Ville d’accueil | Région |
|---|---|---|
| 2023 | Béthune | Hauts-de-France |
| 2024 | Nice | Provence-Alpes-Côte d’Azur |
| 2025 | Lisieux | Normandie |
Passer des routes de l’arrière-pays niçois au bocage normand change radicalement la donne pour les équipages. Les spéciales du Calvados, plus roulantes par endroits mais piégeuses sous la pluie, ont récompensé la précision davantage que la puissance brute. Le choix des pneumatiques et la lecture de l’adhérence ont pesé lourd dans plusieurs classes.
Autour des parcs d’assistance, les discussions entre passionnés dérivent volontiers vers les voitures qui ont fait naître les vocations, de la Peugeot 206 WRC aux berlinettes des années 1970. Ces anciennes gloires ne courent pas la finale moderne. Rallye historique et VHC suivent leur propre circuit, avec des règles et des classements distincts, ce qui explique pourquoi certaines pages FFSA mêlent des rubriques VHC et des épreuves modernes.
Erreurs fréquentes autour de la coupe de France des rallyes 2025
Le sujet génère beaucoup de confusions, souvent parce que les résultats circulent vite sur les réseaux sociaux avant la publication officielle. Les méprises les plus courantes :
- Confondre Coupe et Championnat : le Championnat de France 2025 a couronné ses propres lauréats sur un calendrier distinct. Un pilote vainqueur à Lisieux n’est pas champion de France.
- Prendre le classement provisoire pour définitif : tant que les réclamations éventuelles ne sont pas traitées, des pénalités peuvent encore modifier l’ordre, surtout dans les classes serrées.
- Oublier les pénalités routières : un retard à un contrôle horaire ajoute du temps au cumul, si bien qu’un équipage rapide en spéciale peut reculer au général.
- Mélanger la saison et la finale : les rallyes qualificatifs se courent toute l’année, mais seul le résultat obtenu en octobre détermine le vainqueur de la finale.
- Chercher un équipage VHC dans le classement moderne : les voitures historiques disposent de leurs propres épreuves et ne figurent pas dans le même tableau.
Pour éviter ces erreurs, le réflexe le plus sûr consiste à vérifier la mention portée en tête du document (provisoire, officiel ou définitif) et la date de mise en ligne. Si vous envisagez de viser la prochaine finale, commencez par repérer les rallyes de votre ligue et leur coefficient : une saison bien construite compte souvent davantage qu’un coup d’éclat isolé.
Qui a gagné la finale de la coupe de France des rallyes 2025 ?
Anthony Cosson et son copilote Kévin Millet ont remporté le classement général de la finale disputée à Lisieux le samedi 18 octobre 2025.
Combien d’équipages étaient engagés à la finale de Lisieux ?
La liste des engagés comptait 237 équipages, soit le plus gros plateau jamais réuni pour une finale. Le nombre de partants effectifs peut être légèrement inférieur en raison des forfaits de dernière minute.
La finale 2025 pouvait-elle se suivre à distance ?
Dix spéciales étaient retransmises en direct sur la chaîne YouTube FFSA TV, tandis que la page live de la fédération affichait les temps au fur et à mesure.
Un pilote amateur peut-il disputer la Coupe de France des rallyes ?
C’est précisément son public. Il faut une licence FFSA adaptée, une voiture conforme et des résultats sur des rallyes inscrits à la Coupe. La qualification pour la finale dépend ensuite du classement obtenu au sein de sa ligue.
Le classement de la finale peut-il évoluer après l’arrivée ?
Oui, tant qu’il reste provisoire. Une pénalité ou une décision des commissaires peut modifier certaines positions avant la publication du classement officiel définitif.
